Archives de la catégorie ‘Roman Noir’

Résumé :

John Snow est un inventeur de génie, qui gagne des millions de dollars dans l’aéronautique. II a tout ce dont un homme peut rêver: richesse, reconnaissance, famille – et même une ravissante maîtresse. Malheureusement, il souffre d’une forme rare d’épilepsie qui menace de détruire son bien le plus précieux: son cerveau. Un seul chirurgien peut le soigner, mais l’opération aura un coût terrible, que Snow ne révèle à personne: il sera amputé de sa mémoire affective. II oubliera irrémédiablement tous ceux qu’il a connus. Or, le matin de son opération à l’hôpital général du Massachusetts, on le retrouve mort, tué d’une balle dans le cœur Suicide, comme le pense la police, ou meurtre ? Le psychiatre Frank Clevenger va enquêter sur la vie complexe et les relations tortueuses de John Snow afin de découvrir ce qui s’est réellement passé et qui aurait pu souhaiter sa mort. S’agit-il de la femme de la victime, qui ne peut lui pardonner l’échec de leur mariage ? De son fils, qui le déteste ? De sa maîtresse, qui l’aime passionnément sans jamais avoir pu le garder pour elle seule ? De son associé, qui cherche à prendre le contrôle de ses brevets ? Ou bien John Snow, confronté à un choix terrible, a-t-il simplement décidé d’en finir ?

Vos Critiques :

Keith Ablow est un maître du suspense psychologique. Salué par Ellroy et Lehane comme un des rois du thriller américain je suis étonné que cet auteur soit si peu médiatisé en France par les pseudos spécialistes du polar qui ne vivent que dans leur petite chapelle élitiste, sectaire, et se gargarisent de quelques noms appris sur les bancs de l’école.
Merci Ablow pour ce merveilleux livre.

…Keith Ablow est un des auteurs de thrillers américains les plus sous-estimé qu’il soit. Pourtant chacun des ses livres est parfait, comme ce « Suicidaire » qui à l’inverse des premiers volumes des histoires de Frank Clevenger, ne possède pas une once de gore, ni de violence, tout est basé sur la psychologie des personnages, et c’est vraiment très intéressant.
Et au delà de l’histoire qui est vraiment très bien menée, c’est la relation entre Clevenger et son fils adoptif qui est tout simplement géniale.
Jamais il n’en veut à son fils, et avant de le punir cherche toujours à le comprendre et à discuter avec lui. Une grande humanité se dégage une fois de plus chez Clevenger dans les pages de ce  » suicidaire « .

…Ce thriller ne faiblit en aucun point on se laisse porter par l’intrigue et la résolution du « double suicide » tout en retrouvant avec bonheur Clevenger et ses états d’ames.

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Résumé :

Jonah est un psychiatre hors normes. Il a soigné les cas les
plus difficiles. Sa capacité d’empathie lui permet d’ouvrir les barrières mentales, de regarder dans les zones sombres de l’esprit humain et de toucher au plus profond de la psyché de ses patients. Aussi Jonah n’a-t-il aucun mal à retrouver du travail dans différents hôpitaux des États-Unis, qu’il quitte généralement au bout de quelques mois. Jonah est un psychiatre nomade, qui vit sans attaches, et qu’une pulsion irrépressible pousse à prendre le volant de sa voiture, la nuit, pour parcourir les autoroutes. Car Jonah est aussi un psychopathe. Les journaux l’ont surnommé  » le tueur des autoroutes « , et le nombre de ses victimes ne cesse de croître. Le FBI fait alors de nouveau appel au psychiatre Frank Clevenger : bientôt, par voie de presse interposée, les deux hommes vont se défier, chacun cherchant à pénétrer et à manipuler l’esprit de l’autre. Commence alors une course contre la montre, un duel mental dans lequel Frank Clevenger va affronter son double négatif… Une nouvelle enquête au cœur de la folie signée par un jeune prodige du thriller américain.

Vos Critiques :

Keith Ablow est un des grands auteurs oublié du polar américain. Pourtant il est un des meilleurs et des plus subtils pour décrire le mal qui ronge nos sociétés.

A travers sa série mettant en scène le psychiatre Frank Clevenger, il explore tous les côtés obscurs de l’âme humaine en prise à une certaine folie de la société moderne. La force d’Ablow est de créer des personnages presque palpable tellement ils sont criants de vérité.

« Psychopathe » est peut-être le plus fort des titres de la série, car Ablow réussit la gageure de nous faire entrer en empathie avec un sérial killer.
Comment peut-on éprouver une certaine affection envers un monstre qui tuent de parfaites inconnues ? C’est là qu’intervient tout le talent d’Ablow, une connaissance aiguë de la psyché humaine, liée à un réel talent de conteur, et des dialogues à la hauteur de son ambition.

Mais au-delà de l’histoire de ce monstre atypique, Ablow prend soin de nous décrire la vie de Clevenger et ses relations humaines avec les gens qui l’entourent. Il n’est pas un être froid seulement dédié à son amour du travail. La relation père-enfant qu’il a avec son fils adoptif est très touchante, ainsi que sa relation amoureuse avec la fille d’un ponte du FBI.

Je regrette vraiment que cet auteur ne soit pas aussi connu qu’il le devrait, car pour ma part ce que je recherche dans les thrillers, c’est évidemment des émotions fortes basées sur un structure narrative calibrée pour ça, mais aussi une réflexion sur l’âme humaine et la société qui nous entoure.

Les sérial-killer et autres « monstres » ne sont qu’un des symptômes d’un certain malaise dans nos sociétés, et ce n’est pas en les diabolisant que l’on parviendra à les éliminer, mais en essayant de comprendre ce qui les conduit à de telles ignominies.

Le pari peut sembler impossible, mais Ablow apporte sa pierre à l’édifice de manière très convaincante, et j’espère qu’un jour il touchera le plus de monde possible.

…D’abord aux habitués de Keith Ablow, attention toujours aussi pasionnant mais la forme change. Ici vous etes dans la peau du tueur au départ avec comme toujours une décortication psychologique magnifique, une description proche de la représentation réelle ( du Keith Ablow quoi 😀 ). De plus ici les « héros » échangent ( par courrier notamment …).
En gros, un livre à lire à tete reposé, un style moins rythmé que ces précédents bouquin ( Psycho Killer et Compulsion). L’histoire est superbe, au passage quelque notion de psychologie à retenir. A lire (absolument).

…impossible de le fermer des le depart! tres prenant!
je me suis surprise a presque vouloir aider le psychopathe!!
tres bon livre mais fin pas a la hauteur

…Même si nous connaissons l’assassin dès la première page, nous ne pouvons qu’apprécier cet excellent roman.
L’auteur a su exploiter le côté pile et face de son personnage.
On aurait presque de la pitié pour ce psychopathe si attendrissant quand il prend soin de ses patients. Presque!

Le milliardaire Darwin Bishop passe l’été dans sa luxueuse résidence de Nantucket avec sa femme Julia, leurs deux jumelles de cinq mois, Brooke et Tess, et leurs deux fils adoptifs, Billy et Garrett, lorsque Brooke est retrouvée morte, assassinée de façon horrible. Billy, adolescent gravement perturbé, est accusé du meurtre du bébé. Mais le chef de la police locale, North Anderson, n’est pas convaincu : il réussit à persuader le psychiatre Frank Clevenger d’enquêter sur cette affaire.
Frank s’aperçoit rapidement que, sous la coupe du chef de famille, les Bishop vivent dans une atmosphère étouffante d’oppression et de violence. La famille est traversée de conflits si aigus que n’importe quel membre pourrait avoir tué Brooke. Au fil d’une enquête qui l’entraînera au cœur des névroses de chacun, Frank, qui fut lui-même un enfant battu, va devoir rouvrir toutes les blessures, y compris les siennes..

Vos Critiques :

…L’intrigue est tenace, les personnages sont attachants. Pour ceux et celles qui aiment la psychologie dans le suspense seront agréablement satisfait. Il n’y a pourtant pas de notions à avoir, cela reste simple et accessible. J’ai surtout aimé lire la difficulté des personnages dans leur vie. Le suspect idéal est tenu pour responsable jusqu’à preuve du contraire, mais aura tous les soupçons porter sur lui jusqu’à la fin? Je laisse au lecteur de le découvrir.

..Quelle bonne surprise que ce livre de Keith Ablow ! Pourquoi ? Tout simplement parce que j’ai décidé de l’acheter en lisant la présentation de l’éditeur, c’est mince comme motivation…mais croyez moi l’histoire tient toutes ses promesses et çà se lit à une vitesse folle. Mis à part le fait que j’ai trouvé assez vite le suspect je n’avais pas tous les éléments ce qui fait que le suspense est tenace jusqu’à la fin…

…Deja une écriture tres soigné qui donne une facilité deconcertante a lire puisque tres proche du lexique employé couramment. Une evolution du personnage Frank en dents de scie mais appreciable du fait de ses remises en question qui nous met dans le brouillard.
Le tueur n’est pas evident a trouvé, je l’ai trouvé a la 410 e page ( le livre comporte 457 pages ) ce qui donne du plaisir a lire, un but a dévorer le livre, je le conseil a tous ceux qui aime trouvé la vérité a la fin du livre et pas en plein milieu 🙂

Roman noir

Publié: 15 février 2010 dans Roman Noir
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Le roman noir est un roman policier, désignant ainsi un genre littéraire, dont les premières origines commencent au xixe siècle, plus précisément aux États-Unis dans les années 1920, qui avait pour ambition de rendre compte de la réalité sociétale du pays : crime organisé et terreau mafieux : société clanique, anomie sociale, corruption politique et policière, violences et insécurités urbaines… mais qui a véritablement connu son essor après la Seconde Guerre mondiale. Dès lors, le roman noir désigne aujourd’hui un roman policier inscrit dans une réalité sociale précise et porteur d’un discours critique, voire contestataire, et sur cette réalité sociale, porteur d’une vision « noire » du monde. Le roman noir, tout en étant un roman détective, se fixe ses propres frontières en s’opposant au roman d’énigme car le drame se situe dans un univers moins conventionnel, et moins ludique.